lundi 16 septembre 2013

Retour à la réalité parisienne


Ça y est, c'est sûr, les vacances sont finies. Ce matin, je me suis maquillée, le métro était bondé, j'ai déjeuné une salade Monoprix et ma corbeille déborde de mouchoirs usagés ....

Allez plus que 11 mois avant la quille ....

dimanche 15 septembre 2013

Ma semaine en Instagram #52 - Semaine 37

Cinquante-deuxième semaine que je suis présente au rendez-vous de Madame Parle, un an que je peux retracer en photos. Quand j'ai ouvert ce blog, je souhaitais en particulier que ce soit un carnet de bord du zoo. Quoi de mieux que ce rendez-vous. Alors un grand merci à Madame parle pour cette idée et l'énergie de la faire vivre !

Cette semaine a été marquée par le retour du mauvais temps et qui dit retour du mauvais temps, dit retour des microbes, surtout quand je me plante royalement sur l'habillage. Heureusement, pour contrebalancer cette attaque en règle, j'ai eu le plaisir de découvrir en avant-première un merveilleux film : "Sur le chemin de l'école" dont je vous reparle très prochainement et de dîner en tête à tête avec Thalie.

Voici quelques images pour résumer cette semaine, sur une idée de Madame parle.
Le fail de la semaine : la sandale sous la pluie battante

Bon appétit au Pain du Chai

Comment transformer un simple purée en repas de fête : de l'emmental président !

samedi 14 septembre 2013

Pour fêter l'arrivée d'une jolie Princesse

Quand Miss C m'a annoncé sa grossesse, je crois que j'ai connu un bonheur similaire au mien à la découverte de chacune de mes grossesses. Après tous les écueils que la vie avait mis en travers de son chemin, cette amie très chère allait pouvoir découvrir les joies de la maternité. En amie franche, je lui ai petit à petit parlé de tous ces petits plaisirs liés à l'enfantement : mère et belle-mère envahissantes, la fatigue, les pleurs qui nous désarment, le mec qu'on jetterait bien par la fenêtre, les conseils avisés de tata moustache qui, elle, fait comme cela avec son chien, .... Nous avons aussi beaucoup discuté matériel : de quoi avons-nous vraiment besoin, quelles sont les futilités qui finalement ne le sont pas tant que cela, ....

Pour fêter l'arrivée de sa princesse, je voulais trouver deux cadeaux : un fait de mes mains et  un fait par des pros parce qu'il faut toujours s'appuyer sur les pros.
Le colis avant d'être posté


Pour la partie fait de mes mains, elle m'a mis des bâtons dans les roues : moi tricoteuse, je devais trouver une idée pour une petite fille née en plein mois d'août dans le sud de la France ... Je voulais une chose qu'elle pourrait utiliser dès la naissance pour être sûre de la taille. J'ai fini par trouver une très jolie idée sur Peace and Wool : un cocon d'emmaillotage dans un coton bio merveilleusement doux et souple
Photo empruntée à Peace and Wool
Cela a été un réel plaisir de le tricoter, j'espère qu'elle et ses parents auront le même plaisir à l'utiliser.

Pour le cadeau Pro, j'ai longuement réfléchi à quel matériel de puériculture m'avait le plus marqué : celui que j'avais préféré, celui qui m'avait sauvée la mise à maintes reprises, celui sans lequel je ne sais pas comment j'aurais fait ... Après une rapide réflexion, je savais quel était cet objet : mon porte-bébé physio. Il m'a permis de bercer mes mousticks tout en faisant la cuisine, de câliner mon petit tout en jouant avec le grand, de recréer cet état de communion physique qu'est la grossesse. J'ai porté mon choix sur le porte-bébé physio de Babymoov. Je l'ai testé et l'ai trouvé tout aussi confortable que ses deux grands concurrents, avec un réducteur intégré pour pouvoir l'utiliser dès la naissance. Son usage est tout aussi simple, je l'ai testé avec mon ouistiti de 18 kg et rien à dire : les bretelles sont suffisament larges et rembourrées et la ceinture ventrale se règle bien pour un portage indolore.  Enfin, cerise sur le gâteau, son prix est bien en dessous de celui de ces concurrents : 70€. Un très joli produit de Babymoov !
Photo empruntée à Babymoov

Little L. est arrivée le 3 août et le zoo lui souhaite la bienvenue !

mercredi 11 septembre 2013

Nature #43 : Quand l'ouïe lui joue des tours

Ce soir, au retour du centre, le moustizèbre me raconte ses activités de la journée.
- Tu sais, maman, après le repas, on a fait une chasse aux quichés.
- Hum, une chasse au trésor, super !
- Mais non, maman, une chasse aux quichés avec un Q
- Je ne connais pas, tu m'expliques comment on y joue ?
- Eh bien on doit dire des choses comme "Les filles aiment le rose et les garçons le bleu"
- Ahhh, une chasse aux Clichés avec un C

Mon fou rire terminé, on discute des différents clichés, puis on reprend la liste des activités :
- Après j'ai eu Arts plastiques. On travaille sur un temps qui a eu lieu il y a très très très longtemps.
- Ah oui ?
- Oui maman, c'était bien avant Jesus Crime !

Peut-être faudrait-il que je contacte l'ORL ... mais en attendant qu'est ce qu'on rigole !

lundi 9 septembre 2013

Le fail du soir : les devoirs


Depuis la rentrée du moustizèbre en CP, nous (re)découvrons les joies des devoirs .... Les devoirs sont, jusqu'à présent, l'affaire de cinq minutes, rien de terrible. Ce soir, il s'agissait d'apprendre une poésie pour demain, poésie qu'ils travaillent depuis la semaine dernière. Me voilà donc à faire réciter une poésie à mon moustizèbre à mémoire d'éléphant. La poésie est sue à un mot près : au lieu de "puis" il dit "et".  Je lui dis que c'est très bien mais qu'il a fait une erreur sur ce mot. Et là c'est le drame ! Quand on est un petit moustizèbre qui arrive en CP tout en sachant lire et écrire, la vie est plutôt simple. Il a beaucoup de difficulté à accepter qu'il se trompe. Il a donc sorti tous les arguments prouvant sa mauvaise fois :
  • mais j'ai dit "Puis"
  • c'est pas ma faute, c'est celle du ouistiti (qui ne se trouvait pas au même étage)
  • la maîtresse elle a dit "et"
  • ....
Le tout en 5 minutes et au milieu des pleurs ... Après m'être fâchée sur sa mauvaise foi, lui avoir expliqué pour la énième fois que l'école c'est pour apprendre des choses et que parfois on se trompe, que dans une poésie le sens est important mais la sonorité l'est tout autant, il a fini par redire cette poésie sans faute. Mais quel épuisement ...

Je ne remets pas en cause les devoirs (en tout cas ceux qu'il a eu jusqu'à maintenant), mais je sens que cela va nous apporter notre lot de crises de larmes.